Environnement et espaces verts

Promenades et espaces verts

Vue vers l'Est - de la rue de l'église

Un gros effort est en cours pour la réalisation d’espaces verts sur le territoire de la commune.

Parc du Foyer
Dans le cadre d’un contrat rural, un parc de sports, de jeux, de promenade et de repos entoure le Foyer Rural. Il nous reste à installer des jeux pour les enfants.
Nous demandons à tous de bien le respecter et précisons qu’il sera interdit aux véhicules à moteur et, pour des raison d’hygiène, aux chiens.

"Terrain de foot"
Ce terrain situé dans un cadre magnifique est maintenant propriété de la commune. Il servira de plateau d’évolution pour les enfants de l’école et accueillera des manifestations sportives ou autres.

Parc de l’Eglise
Le parc de l’Eglise offrant une vue magnifique sur l’est de la région est en cours d’aménagement.

La Chouette Chevêche à Mareil

Ce petit rapace nocturne de nos campagnes est en déclin partout en France du fait de la régression de son habitat et de la disparition des cavités dont elle a besoin pour nicher. C’est une espèce sédentaire qui vit en noyaux de population reliés entre eux par un bio corridor favorable. Cette liaison biologique est indispensable pour assurer un brassage génétique avec les populations voisines situées dans le Vexin et le nord de la Seine et Marne. La population de la Plaine de France est fragilisée par le risque d’isolement définitif lié à l’urbanisation et la fragmentation importante des milieux qui lui sont favorables. Cette petite chouette est une alliée des agriculteurs depuis toujours puisque qu’elle consomme une quantité importante de petits rongeurs et d’insectes. Nombreuse par le passé particulièrement à Mareil et alentour, ses effectifs ont nettement chuté, en particulier du fait de la diminution très importante des vieux arbres fruitiers à cavités.  Il est possible de lui offrir des nichoirs spécifiques pour compenser les cavités de nidification disparues. Ainsi grâce au concours de la mairie de Mareil qui a fourni les supports, deux nichoirs ont été installés samedi 31 novembre dernier sur le terrain de l’église. Messieurs Barruet et Campin élus à la mairie était présents pour nous aider pendant cette inauguration ! De même que Madame Anglade (Chargée de mission au Centre ornithologique Ile de France) et Madame Walbecque bénévole émérite de cette association. Gageons que ces nichoirs « grand confort » seront sans aucun doute habités très prochainement ! Au total, ce sont onze nichoirs qui ont été installés depuis 2010 dont deux d’entre eux cette année sur le site de la station de pompage de Mareil. Je tiens donc également à remercier Monsieur POTIER qui gère cette installation du CEG Goussainville pour sa contribution à la protection de la Chouette chevêche. Patrick Da Silva Groupe local du Corif Plaine de France Pour en savoir plus : Corif : 01 48 60 13 00 http://www.corif.net/ http://www.noctua.org/

Nos perruches Mareilloises

Couple de perruches - © Konstantin Kulikov - Fotolia.com
Il y a plus de 10 ans, par un beau matin d’hiver, nous eûmes l’énorme surprise de voir, dans notre jardin, sur un arbre couvert de neige un couple de perruches fort colorées. S’étaient-elles échappées d’une cage ? Nous ne pensions pas qu’elles pourraient survivre. Elles se sont bien adaptées et ont fort prospéré. Et aujourd’hui une multitude de ces oiseaux colorés et braillards vivent dans notre village y apportant une touche d’exotisme fort surprenant. Elles sont au moins 30 et font vraiment partie de notre décor mais qui sont-elles ? Une espèce introduite La perruche à collier (Psittoculo kromeri) est une des quatre espèces de Psittacidés introduite en Europe : elle a été importée à des fins commerciales depuis ses aires d’origine, à savoir l’Afrique de l’ouest et centrale, le sous-continent indien, le nord de la Birmanie et l’Asie du sud-est. Des individus relâchés par des vendeurs ou des particuliers, ou encore échappés de captivité sont probablement à l’origine de l’observation de cette espèce en liberté. Certains auteurs pensent également que des perruches en migration peuvent avoir été déviées sur le continent euro péen mais cette hypothèse paraît peu probable en raison de sa faible dispersion spatiale (environ 12 km). Dans notre pays, elle est bien connue à Marseille, en Provence, en Ile-de­France et dans le Nord-Pas-de-Calais, mais elle est considérée comme nicheuse rare sur l’ensemble du pays. Pour autant, à notre connaissance aucun dénombrement n’a été mis en œuvre, si ce n’est à Marseille où 150 perruches étaient présentes en 2004 (trois espèces comptabilisées). Écologie de la perruche à collier Cette imposante perruche de 37 à 43 cm de long, dont 20 à 25 cm pour la queue, ne passe pas inaperçue : son plumage vert, son gros bec rouge et crochu la rendent caractéristique, de même que les cris mono ou bi­syllabiques fort et stridents que les oiseaux poussent en vol pouvant être traduits par « Kjui ». Le mâle est parfaitement reconnaissable à son collier noir qu’il acquiert dès l’âge de deux ans et à sa tâche nucale rose étroite. Les oiseaux semblent parfaitement s’adapter aux conditions environnementales européennes. L’espèce est essentiellement arboricole et colonise généralement des boisements en maturation au voisinage de l’homme, sans toutefois pénétrer à l’intérieur des vastes massifs forestiers. Peu farouche, elle profite en milieu urbain de la nourriture d’origine anthropique, des températures plus clémentes et de l’absence de prédateurs. La perruche à collier est une espèce granivore : elle glane fruits, baies et graines en milieu forestier, dans les jardins ou les vergers, mais on l’a déjà observée à Marseille décortiquant un escargot et récupérant des déchets près des poubelles. L’hiver, ces oiseaux se nourrissent aussi sur les mangeoires des parcs et jardins, ce qui doit nettement diminuer la mortalité de l’espèce durant cette saison. Le milieu urbain favorise donc son développement d’autant plus qu’elle bénéficie d’un sentiment de sympathie particulièrement élevé parmi les habitants. Cavernicole en période de reproduction, c’est à dire de janvier à juin (cantonnement fort à proximité immédiate du nid en janvier-février), l’espèce recherche d’anciennes loges de pics dans les vieux troncs de parcs (hêtre, marronnier et platane en Belgique, platane voire érables en France) entre 3 et 10 mètres de haut, et forme des colonies lâches pour des densités maximales connues de 5 couples par kilomètre carré. Ces cavités peuvent être agrandies mais les individus seraient également capables de comportements excavateurs . Elle peut également parfois nicher dans des murs ou sur des bâtiments. La cavité est garnie de copeaux de bois, dans laquelle 3 à 4 œufs sont couvés jusqu’à vingt-deux jours. Pendant l’incubation, le mâle nourrit la femelle. Les jeunes sont émancipés à l’âge de sept semaines. Le caractère compétiteur de l’espèce vis-à-vis des espèces indigènes cavernicoles (pics, sitelle torchepot,...) n’a pas été mis en évidence. En dehors de la période de reproduction, mais surtout de septembre à décembre, l’espèce affirme son caractère grégaire sous la forme de groupes de 5 à 50 individus, très visibles, qui errent à la recherche de nourriture. La mobilité est alors à son paroxysme. II est à noter d’autre part que tout au long de l’année les perruches à collier se regroupent en dortoirs nocturnes dès la fin de journée (souvent quelques arbres très localisés), auxquels elles sont particulièrement fidèles. Les effectifs enregistrés présentent toutefois des fluctuations saisonnières notamment lors de la période de nidification. Des groupes d’individus convergent alors en direction du dortoir commun à vive allure et selon un vol direct rectiligne, utilisant des arbres relais pour la pose, de plus en plus proche du dortoir au fur et à mesure que la nuit s’avance .

Valentin le ragondin

Valentin le ragondin dans la neige
Bonjour à tous ! Je suis Valentin, le ragondin. On m’appelle aussi le castor des marais. Le savez-vous ? Quand il a fait très très froid et qu’il y avait beaucoup de neige, j’ai quitté mon habitat naturel, un petit bassin situé en bas du village et je me suis réfugié dans le jardin de Tatie Annie et Tonton Didier où j’ai commencé à grignoter le bambou. Alors Tatie a mis un gros tas de paille sous le sapin bleu pour me protéger du froid et déposait tous les jours des bons repas : légumes, croutons de pain, graines,..... A la nuit tombée, je me faufilais devant la maison pour manger les croquettes pour chats déposées, dans un petit abri, pour les hérissons. Et le redoux est arrivé. Tatie s’est bien rendue compte que je ne savais pas rentrer chez moi. Un soir, je n’ai rien compris. je ne suis trouvé enfermé dans un abri, impossible de sortir. Je me suis senti « transporté », « secoué » dans tous les sens. Puis, la porte s’est ouverte. J’ai entendu de l’eau couler, une grande rivière, l’Oise, qui z’ont dit, j’étais libre. Je me suis précipité dans l’eau et j’ai disparu ! ! ! ! ! Je n’ai même pas eu le temps de dire « un au revoir, ni un merci ». C’est une belle histoire, Non et c’est la mienne celle de Valentin le Ragondin passant ses vacances de Noël à Mareil chez Tatie Annie et chez Tonton Didier.